Trager, Lucien Bélanger

Mercredi 14 octobre 2009 3 14 /10 /2009 12:18



 Nous avons eu beaucoup de plaisir en patin alignés mais Lucien est meilleur que moi!



Mon ami Lucien ne fait rien comme les autres...il brille par son grand esprit de compassion, sa grandeur d'âme à aider les autres sans les juger, en ayant un respect pour autrui exemplaire.

L'été dernier, Lucien a accompagné des jeunes LaSallois au Pérou afin de restaurer une école...Je sais qu'il a été leur ange gardien...un homme  serviable, rempli de sagesse et qui intérieurement, continuait en tout temps à transmettre au groupe son énergie de paix et d'harmonie...



Un rêve que Lucien a réalisé l'été dernier au Pérou


Lucien est aussi practicien Trager en plus de faire partie du conseil d'administration de cet organisme dont j'ai déjà produit un article...Depuis des années, régulièrement, il se rend à l'hopital pour traiter des patients qui sont des causes perdues pour la science...et petit à petit, il voit une petite amélioration de leur état... 

Il défie le temps car à 75 ans, il est toujours aussi occupé et en forme...Bravo mon cher Lucien...tu mérites toutes notre admiration...Merci de ta précieuse amitié...tu es comme mon père...gracias para todo Angel...


Lucien entouré de ses deux bonnes amies: sa précieuse Carmelle et moi!


Je te souhaite de célébrer ton anniversaire toute l'année...que tout le bien que tu apportes aux autres te soit rendu au centuple...Bonnes vacances à Aqua Mer...l'endroit où nous nous sommes rencontrés pour la première fois...

 


Voici un article paru dans le Messager concernant la mission à laquelle Lucien a participé:



Des jeunes réalisent une première humanitaire

Reconstruction d'une école dans un village du Pérou

Pierre Boulanger par Pierre Boulanger
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Article mis en ligne le 21 septembre 2009 à 15:42
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Des jeunes réalisent une première humanitaire
Voici le groupe de jeunes devant la nouvelle école qu'ils ont construite.



Des jeunes réalisent une première humanitaire

Reconstruction d'une école dans un village du Pérou

D'aventures en aventures, 10 jeunes de LaSalle, accompagnés de quatre aînés, dont un homme de 74 ans, et deux accompagnateurs, ont relevé un défi de taille en concrétisant un ambitieux projet d'entraide internationale au cours d'un périple de 35 jours dans le petit village de Quero, au Pérou. Entre le 26 juin et le 30 juillet 2009, ils ont démoli et reconstruit entièrement une école primaire, en plus d'offrir les fournitures scolaires aux 13 jeunes élèves de l'endroit.
Ces jeunes LaSallois, âgés alors de 15 à 17 ans, ont réalisé quelque chose qui ne s'était jamais fait au Québec: un projet intergénérationnel à l'échelle internationale, grâce à l'implication du Carrefour jeunesse emploi (CJE) de LaSalle, le seul au Québec à faire de tels projets avec des jeunes d'âge mineur. La Fondation Cordillera a payé tous les matériaux et les meubles de l'école (10 000 $) et Richard Frenette a fait partie de l'aventure.


L'école avant la restauration


Un travail de géant

Reconstruire une école s'est traduit par un marathon de 28 jours de travail acharné. Selon l'un des accompagnateurs, Louis Pelletier du CJE LaSalle, «dans l''école primaire, il n'y avait plus rien depuis deux ans, à part des excréments d'animaux. Il a fallu tout démolir et reconstruire, casser le plancher de béton à la pioche. Les jeunes ont fait les briques eux-mêmes pour les murs avec de la boue, de la paille, selon les méthodes du Pérou. Le ciment est mélangé à la pelle et transporté à la brouette. On a fini la peinture le jeudi après-midi et on partait le lendemain matin.»

Les aventuriers ont offert les fournitures scolaires aux 13 élèves de 6 à 10 ans. «Chaque jeune a été équipé de cartable, dictionnaire, crayon, livre, globe terrestre, etc. «Une dépense d'un peu plus de 1000 $,» explique Louis Pelletier.

Des conditions difficiles
Le village de Quero compte 17 familles. Selon Louis Pelletier, «c'est dur physiquement car on est à 4000 pieds d'altitude et il n'y pas de toilettes. Ils nous ont fait une toilette et quelques douches mais l'eau est à quatre degrés et vient des glaciers. C'en est cruel ! On est à mi-chemin entre un Boeing 747 et le niveau de la mer. Quand tu regardes la voie lactée, tu as l'impression que tu peux y toucher. C'est hallucinant !»

Jeunes et aînés ont habité dans des familles. «Un minibus arrive à 11h et repart à midi. C'est le seul lien avec le reste de la planète. Il y a un seul téléphone dans le village et il ne marche pas toujours.»

Il a constaté que le peuple péruvien est plutôt réservé. «La pauvreté est viscérale. Seulement 8% de la population sait lire et écrire. Les maisons sont rudimentaires. Je trouvais que c'était humide et j'ai su que j'étais couché au-dessus du carré à patates. Ils ne cultivent que ça et il y en a 3500 sortes au Pérou. C'est ce qu'on mange, matin, midi et soir.»

Initiative de deux jeunes filles
Ce projet est une initiative de Jasmine Lopez et Vanessa Leblanc-Malo, qui n'avaient que 15 ans en mai 2008, lorsqu'elles ont rencontré Louis Pelletier. «Elles ont trouvé d'autres jeunes mais personne n'avait la moindre expérience en construction. Elles ont recruté quatre retraités et c'est devenu un projet intergénérationnel. Ils avaient 2000 $ en janvier, et quand nous sommes partis en juin, ils avaient ramassé 30 000 $.»

Les autres membres de l'équipe sont: Simon Auclair, Camille Duranceau, Alexime Lefebvre, Charles-Antoine Vachon, Camille Côté, Geneviève Boucher, Nicolas Zagrewiz et Mélanie O'Bomsawin. Les quatre aînés sont Lucien Bélanger (74 ans), André Presseau, Marcelle Presseau et Denise Fréchette, sans oublier les accompagnateurs Louis Pelletier et Normand Laforest.

Les aventuriers tracent un bilan positif de leur défi. «Ils sont plus que 100% satisfaits. C'est un sentiment d'accomplissement. Ça leur a donné une perspective différente de ce qu'ils vivent ici. C'est le plus beau projet que j'ai dans ma vie et j'en ai fait plusieurs.»


Mission accomplie!


Un film de 45 minutes sortira en novembre, relatant les faits saillants de cette grande aventure péruvienne. Ce film sera présenté sur écran le jeudi 29 octobre à 19h, à l'école LaSalle Catholic High School, coin Centrale et 9e Avenue. Billets disponibles au Carrefour Jeunesse Emploi,  514 368-1832  514 368-1832 . 
Par Communications Sylvie Bibeau - Publié dans : Trager, Lucien Bélanger
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Jeudi 11 septembre 2008 4 11 /09 /2008 03:44

Je suis bien contente d'avoir retrouvé les photos en souvenir de l'anniversaire mémorable que j'avais organisé en l'honneur de mon ami Lucien qui m'a rendu tant de services...il est mon protecteur remplaçant mon papa qui est décédé il y a longtemps...

Voici un article que mon cher ami Lucien Bélanger m'a transmis à votre intention...C'est la première fois que je réalise qui est Milton Trager en visitant son site....j'avais vu sa photographie dans la salle de traitements de Lucien mais je croyais que c'était celle de son père...mais non, c'était pour que toute l'intention du Dr. Trager imprègne la pièce...

Merci Lucien pour ton article et aussi pour les nombreux merveilleux traitements que tu a su si bien me prodiguer et qui m'apportent autant de bien...

 

 

Depuis quelque temps, Sylvie Bibeau, par souci de connaître davantage et faire connaître l’approche Trager m’a demandé d’écrire un article pour son blogue.  Je ne crois pas nécessaire de me présenter car Sylvie l’a déjà fait dans un de ses écrits précédents.  De toute façon je lui ai bien dit que ma démarche ne serait pas dans un but de me faire de la publicité ou de solliciter un avantage quelconque.

 

Mon exposé sera donc principalement pour rendre hommage à un grand homme, le Dr Milton Trager (1908-1997). Mon intérêt pour ce personnage est évidemment motivé par la fait que je pratique sa méthode depuis trois ans et c’est peut-être un peu en connaissance de cause que Sylvie m’a demandé cet article.

 

C’est à l’âge de 18 ans qu’il a débuté à développer une approche l’intégration psycho physique, intuitivement, sans trop savoir vers quoi ni jusqu’où il pouvait aller.  C’est à l’âge de 42 ans qu’il a décidé d’aller faire sa médecine.  Lors d’une entrevue, l’intervieweur lui a demandé pourquoi il a décidé d’étudier la médecine il a répondu, avec un brin d’humour, ‘c’était cela ou aller en prison pour pratique illégale de la médecine’. Il avait déjà comme client des jeunes victimes de la poliomyélite ou souffrant d’autres neuropathies.  Né à Chicago, il a débuté l’apprentissage de sa méthode alors qu’il demeurait à Miami mais c’est en Californie qu’il a commencé à enseigner son approche après avoir fermé sa clinique de Wikiki à Hawai.  Il était septuagénaire lorsqu’il a commencé, avec l’aide  de l’Institut Esalen en Californie, à enseigner et diffuser cette méthode qui a des ramifications dans  plusieurs pays présentement, dont  les Etats-Unis, le Canada, l’Europe l’Australie et le Japon. Ceux qui veulent se renseigner d’avantage aurait plus d’information en consultant le site de l’Association internationale www.trager.com  ou www.tragerquebec.com Egalement, dans la  revue Mieux-Être de septembre 2008, il y a un article très intéressant intitulé : La méthode Trager.

 

J’étais déjà massothérapeute avant de devenir praticien en Trager mais contrairement à une méthode bioénergétique, je ne peux pas pratiquer cette méthode sans avoir en tête constamment l’Esprit de Milton Trager.  Lorsque je lis les auteurs contemporains comme Wayne W. Dyer, lorsqu’il parle du pouvoir de l’intention ou d’autres écrits du même genre, je fais le lien avec ce que Milton Trager pratiquait c’est-à-dire de communiquer de son inconscient à l’inconscient du receveur.  La communication passe par le toucher, c’est vrai, mais comme il le disait : ‘my hands are dumb, its my spirit’. Il voulait dire que ce n’était pas lui qui décidait quoi faire mais l’Inconscient du receveur qui dicte à son esprit l’action à faire.  J’ai découvert récemment dans un livre de Eckart Tolle un chapitre intitulé l’Action juste qui, selon moi, décrit bien l’attitude idéale du praticien de l’Approche Trager et je cite :

 

L’ACTION JUSTE

 

            La présence est un état d’espace intérieur.   Quand vous êtes présent, vous vous demandez comment vous pouvez répondre aux besoins de la situation, aux besoins du moment.  En fait, il n’est pas nécessaire de vous poser cette question.  Vous êtes quiet, vigilant et ouvert à ce qui est.  Vous écoutez et vous regardez.  Vous ne faites plus qu’un avec la situation.  Si, au lieu de réagir à une situation, vous fusionnez avec elle, la solution émerge toute seule de la situation.  En réalité, ce n’est pas vous, la personne, qui regarde et écoute, mais la quiétude vigilante elle-même.  Alors, s’il est possible ou nécessaire de passer à l’action, vous le faites ou, plus précisément, c’est l’action juste qui se pose par votre entremise.  L’action juste est l’action qui est appropriée au tout.  Une fois l’action posée, la quiétude spacieuse reste.  Personne ne lève les bras en geste de triomphe et ne hurle «  Youpi ! »  Personne ne dit : «  Regardez ce que j’ai fait ! »

            Toute créativité provient de ce vaste espace intérieur.  Une fois que la création s’est produite et a pris une forme, vous devez rester vigilant afin que la notion de moi, mon ou ma ne surgisse pas.  Si vous attribuez le mérite de ce que vous avez accompli, l’égo revient et le vaste espace intérieur disparaît.

 

Extrait de : Nouvelle Terre de Eckhart Tolle, page 201.

 

 

Par Communications Sylvie Bibeau - Publié dans : Trager, Lucien Bélanger
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