Mardi 30 décembre 2008 2 30 /12 /Déc /2008 04:30
Montignac

 



Voici un article fort intéressant que j'ai trouvé sur Sympatico concernant le régime alimentaire de la méthode de Michel Montignac. Je l'ai adopté durant plusieurs années. Cependant, mes fils n'y adhéraient pas. Surtout, Simon, me disait qu'il ne se sentait pas rassasié...Il faut dire que par la suite, j'avais adapté mon alimentation selon mon groupe sanguin...et là, vraiment, Simon me disait qu'il ne connaissait pas son groupe sanguin, mais il était certain que nous n'avions pas le même!!!...

Pour en revenir à la méthode Montignac, par la suite, j'ai suivi d'autres cours sur l'alimentation qui ont confirmé de nombreux avantages à cette méthode, sauf pour les recettes végétariennes. Selon les experts en la matière, à l'époque, ils ne leurs paraissaient pas équilibrés....mais, c'est il y a envrion 6-7 ans...Je n'ai pas vérifié depuis quelques années comment sont ses nouvelles recommandations.


Par www.passeportsante.net

Les origines haut Le régime Montignac a vu le jour il y a une vingtaine d'années. Son auteur, Michel Montignac, a priori un homme de science, s'est s'intéressé à la recherche en nutrition pour remédier à son problème de poids chronique. Ses recherches l'ont amené à penser qu'une sécrétion trop élevée d'insuline était la cause de l'obésité. En 1981, il suivit un régime en évitant les aliments à index glycémique élevé, qui favorisent la production d'insuline, et perdit 16 kilos.

Depuis ce temps, Michel Montignac fait le tour du monde pour promouvoir sa méthode, en plus de publier régulièrement des livres. Les grands principes haut Les objectifs Perdre du poids. Améliorer son profil métabolique (taux de cholestérol, d'insuline, de triglycérides, etc.). Diminuer le risque de maladies cardiovasculaires.

Les grandes lignes La méthode Montignac met l'accent sur l'aspect qualitatif plutôt que quantitatif des aliments. Ce qui importe, c'est comment l'aliment va se comporter sur le plan de la physiologie digestive, de même que les effets hormonaux et métaboliques qu'il induit. Les sucres concentrés sont complètement bannis. De plus, on insiste beaucoup sur les aliments riches en fibres alimentaires, les sources de protéines maigres (volaille, poisson) ainsi que les bons gras (huile d'olive extra vierge, par exemple).

La méthode Montignac se pratique en deux phases. Les principes de la phase I Elle se poursuit jusqu'à l'atteinte du poids souhaité. 1- Supprimer tous les sucres concentrés, à l'exception du fructose. Sucre blanc, glucose, saccharose, sirop de maïs, miel, sirop d'érable, sucre brut, sucre de canne, mélasse, maltodextrine, maltose, malt, etc. 2- Supprimer les aliments à index glycémique élevé. L'index glycémique (IG) permet de classer les aliments en fonction de l'élévation du taux de glucose sanguin survenant après qu'on les ait consommés. Lorsque l'index glycémique dépasse 50, l'aliment est considéré hyperglycémiant, c'est-à-dire qu'il cause une forte hausse du taux de glucose. Cette hausse occasionne à son tour une sécrétion importante d'insuline qui, en bout de ligne, entraîne le stockage du glucose excédentaire sous forme de graisses.

Liste partielle des aliments à index glycémique élevé Bière, sucre, sucre de canne, miel, pomme de terre, croustilles, maïs, maïs soufflé, farines blanches, céréales raffinées, riz blanc à cuisson instantanée, semoule de blé (couscous), pain blanc, chocolat au lait, glucose, carottes et betteraves cuites, navet, melon, banane, ananas, papaye, millet, vermicelle de riz, etc. 3- Éviter la combinaison « protéines animales et féculents » ou « protéines et glucides ». Il est recommandé d'éviter la consommation des protéines animales (viandes, volailles, poissons, oeufs) avec des féculents (pain, pâtes, céréales) ou des légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots). Seuls les produits laitiers à 0 % de matière grasse (lait, yogourt, fromage cottage) comme source de protéines animales peuvent être combinés aux féculents, par exemple, du yogourt nature et du pain intégral.

Ainsi, pendant un certain temps, on doit dire adieu au spaghetti à la viande, au sandwich aux oeufs, au poulet sur riz, etc. On doit aussi oublier pour toujours le fameux pâté chinois. Ce plat, en plus de combiner protéines animales et féculents, comprend deux aliments à index glycémique élevé, soit la pomme de terre et le maïs. Les aliments riches en glucides (pain intégral, pâtes intégrales, riz brun) ne sont consommés que deux ou trois fois par semaine sans association de lipides.

Cependant, les aliments riches en protéines et ceux riches en lipides sont consommés ensemble, à volonté, à condition qu'ils ne soient pas associés aux glucides. Les fruits sont autorisés en dehors des repas. Les noix et les graines sont interdites en phase I, puisqu'elles contiennent à la fois des glucides, des protéines et des lipides. Tous les aliments permis le sont à volonté en respectant la fréquence hebdomadaire des aliments riches en glucides. Les principes de la phase II Cette phase doit être suivie à vie pour le maintien du poids.

1- Les sucres concentrés demeurent bannis, tout comme les aliments à index glycémique élevé. 2- Les combinaisons alimentaires ne sont plus obligatoires. 3- La consommation de noix et de graines est permise. 4- Le vin peut être consommé avec modération en mangeant. Les mécanismes d'action Allégués Plus les aliments ingérés ont un index glycémique élevé, plus ils provoquent une forte sécrétion d'insuline et plus ils induisent un hyperinsulinisme. Une trop grande quantité d'insuline dans le sang contribue au stockage des glucides (sucres) sous forme de graisses de réserve, d'où la prise de poids. L'hyperinsulinisme cause aussi l'augmentation des triglycérides et la baisse du « bon » cholestérol (HDL).

De plus, une personne faisant de l'embonpoint peut développer une résistance à l'insuline, ce qui fait redoubler le travail du pancréas pour produire de l'insuline. Le pancréas peut se fatiguer et finalement cesser d'en produire, ce qui entraîne le diabète. Les protéines, abondantes dans la méthode Montignac, permettent de maintenir plus longtemps la satiété. Cet effet faciliterait la perte de poids. L'apport élevé en bons gras permet d'éclaircir le sang, prévenir l'arythmie, réduire les triglycérides sanguins, réduire le « mauvais » cholestérol (LDL) et augmenter le « bon » (HDL).

 L'apport élevé en fibres permet de réduire le taux de cholestérol sanguin, de favoriser la régularité intestinale et de maintenir plus longtemps la satiété. Démontrés Une étude publiée dans le prestigieux British Journal of Nutrition, en 20011, a démontré que les sujets ayant suivi la méthode Montignac, en comparaison avec ceux ayant suivi le régime de l'American Heart Association (AHA) ont mangé 25 % moins de calories, et ce, sans ressentir la faim. De plus, leur taux de triglycérides a baissé de 35 %.

Parmi les hypothèses émises pour expliquer la réduction de l'apport calorique, la consommation plus importante de protéines a été mise en évidence. Aussi, puisque les taux de sucre et d'insuline varient beaucoup moins en suivant la méthode Montignac, il y aurait moins d'hypoglycémie, un état induisant souvent l'appétit. La baisse du taux de triglycérides, de son côté, s'expliquerait par la baisse de la consommation de glucides totaux (37 % dans le régime Montignac, versus 55 % dans le régime de l'AHA).

Cependant, puisque cette étude était d'une courte durée (six jours), il est primordial de réaliser des recherches supplémentaires pour documenter les effets à long terme de la méthode Montignac. D'autre part, il a été scientifiquement prouvé que la dissociation lipides et glucides n'est pas responsable de la perte de poids, même si la quantité d'insuline sécrétée par le pancréas est plus faible. Le concept de l'index glycémique est intéressant, mais comporte des limites. D'un individu à l'autre, selon la journée et le moment précis dans celle-ci, et en fonction de la prise de protéines ou de lipides, l'index glycémique peut varier beaucoup.

Montignac ne classe cependant les aliments que selon leur indice glycémique individuel, sans tenir compte de ces variables. De plus, il est préférable de se rapporter, non pas à l'index glycémique des aliments, mais à leur charge glycémique, puisque celle-ci tient compte des fibres alimentaires contenues dans l'aliment. Par exemple, en fonction de son index glycémique de 72, le melon d'eau serait à proscrire. Pourtant, sa charge glycémique n'est que de 4 pour ½ tasse, ce qui est très faible.

Tandis que l'index glycémique donne la mesure de la qualité des glucides, la charge glycémique considère la quantité de ces glucides dans l'aliment, ce qui est plus précis. Un ouvrage publié par le cardiologue Jean Dumesnil sur la méthode Montignac 2 tient compte de la charge glycémique des aliments.

Lire la suite Menus types d'une journée, Avantages et inconvénients, Commentaire de notre nutritionniste

http://www.passeportsante.net/fr/Nutrition/Regimes/Fiche.aspx?doc=montignac_regime
Par Communications Sylvie Bibeau - Publié dans : Santé, Mieux-être, Alimentation
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