Partager l'article ! On muscle notre cerveau!: Il est tellement important d'activer notre cerveau afin qu'il soit de plus en plus performant...notre cerveau agit ...
Il est tellement important d'activer notre cerveau afin qu'il soit de plus en plus performant...notre cerveau agit comme
chacun de nos muscles, plus nous l'activons, plus il sera agile...selon moi, il n'y a pas d'âge, c'est la bonne forme qui est le secret...avoir une vie équilibrée et s'activer de façon
régulière sans excès...tout en s'amusant et en appréciant chaque beau petit moment que la vie nous offre...
Certains de mes amis sont des exemples parfaits: Lenore qui vient de célébrer son 67e anniversaire de naissance et qui a un corps d'une femme de 25 ans et Lucien qui a 73 ans et qui
s'entraîne plus que la majorité des hommes de 40 ans....Il a fait ses études universitaires et obtenu sa maîtrise au moment de sa retraite...oui, si on active son cerveau, qu'on l'alimente et que
nous avons une vie équilibrée, notre cerveau retrouvera sa vitalité...
À l'entraînement et que ça saute!!!...
Par Sylvie L. Rivard dans Coup de pouce
Les différents signes de vieillissement
Autre signe de vieillissement: la vitesse à laquelle on récupère l'information diminue. «Ce qu'on voit dans le vieillissement normal, ce n'est pas tant les pertes de mémoire qu'une plus grande
difficulté à retrouver l'information, explique la Dre Nathalie Shamlian, gérontopsychiatre, responsable de la clinique de la mémoire de l'hôpital du Sacré-Coeur. L'information n'est pas disparue,
elle est simplement plus difficilement accessible. Pour se rappeler le nom d'un acteur connu, on aura besoin de plus de temps ou d'un indice, par exemple. Le vieillissement amène aussi un
ralentissement de fonctions comme la planification, le jugement, la prise de décision, la vitesse d'exécution et la capacité de résoudre les problèmes, qui se trouvent au niveau du lobe
frontal.»
Par ailleurs, avec l'âge, on devient également moins efficace pour encoder l'information, ajoute la neuropsychologue Sylvie Belleville, professeure titulaire au département de psychologie de
l'Université de Montréal et chercheuse au Centre de recherche de l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal (CRIUGM). «Les régions frontales du cerveau sont aussi impliquées dans la mise
en place de stratégies. Pour retenir un numéro de téléphone, par exemple, les jeunes vont le mémoriser en faisant des liens avec des choses connues (ex.: si les quatre derniers chiffres sont
1960, ils vont penser aux années 1960), alors que les personnes âgées ont plus tendance à faire de l'autorépétition (1960-1960-1960...).» Faire des liens est la meilleure façon de faire, peu
importe l'âge. Si notre mémoire faiblit avec l'âge, c'est d'ailleurs la meilleure façon de compenser.
Normal ou pas de perdre la mémoire?
On n'a pas à s'inquiéter tant que nos oublis demeurent occasionnels, selon le Dr Nasreddine. «Il faut consulter lorsqu'ils deviennent fréquents (quotidiens, par exemple) et plus importants
(oublier le nom de quelqu'un qu'on connaît bien, par exemple). Ils affectent alors le comportement de la personne et exigent des mesures compensatoires (ex.: prise de notes) de sa part pour
pallier les difficultés rencontrées, car éventuellement, son employeur et ses proches lui feront des remarques.» Des exemples de situations anormales: oublier des rendez-vous, une conversation
récente, des informations qu'on savait jadis par coeur, faire répéter autrui ou se répéter.
Jamais trop tard
Tout n'est pas perdu. «Si on commence tôt à prendre soin de notre cerveau, on met toutes les chances de notre côté pour qu'il ne vieillisse pas
prématurément», fait valoir le neuropsychologue Louis Bherer, professeur au département de psychologie de l'UQAM et chercheur au CRIUGM. Ainsi, une étude américaine réalisée auprès des
religieuses d'un couvent a montré qu'une activité cognitive intense avait un effet protecteur contre la maladie d'Alzheimer. Cet effet était d'autant plus marqué que la stimulation cérébrale
était importante, qu'elle avait démarré tôt et s'était poursuivie tout au long de l'existence.
Cela dit, «il n'est jamais trop tard pour agir», nuance Louis Behrer. Ses travaux, qui portent notamment sur l'effet de la stimulation intellectuelle et du conditionnement physique sur la
vitalité cognitive des personnes âgées, en sont un exemple éloquent. «Chez toutes les personnes âgées qui suivent un programme de remise en forme physique ou intellectuelle, on observe une
amélioration des performances cognitives, se réjouit-il. Cela touche principalement la capacité d'attention (ex.: ne pas se laisser distraire par les bruits environnants) et la mémoire à court
terme. Après 6 mois, si on compare leur état avant de participer au projet et celui après, on a l'impression que leur cerveau a rajeuni de 10 à 20 ans.»
Il n'y a donc pas d'âge pour faire subir une cure de rajeunissement à notre cerveau. À preuve, de plus en plus d'études mettent en évidence la remarquable capacité du cerveau, jeune comme âgé, à
s'adapter et à se transformer en fonction de l'environnement, à remodeler les connexions entre ses neurones de façon à aménager des chemins privilégiés pour faire circuler des informations
importantes. «Jusqu'à tout récemment, les chercheurs croyaient dur comme fer que le cerveau n'avait pas la capacité de se régénérer, expose la Dre Shamlian. Or, les données actuelles vont dans le
sens contraire. Le cerveau peut se transformer et se restructurer durant toute notre vie.»
Remusclez votre cerveau!
On craint que notre cerveau ne ramollisse? Pas de panique! Il existe des moyens de préserver sa vivacité d'esprit.
Deux types de neurones
Il existe deux types de neurones: sensoriels et moteurs. Les neurones sensoriels transmettent les informations venant de la périphérie du système (vue,
ouïe, goût, odorat, toucher) vers le cerveau, alors que les neurones moteurs acheminent l'information dans le sens inverse, pour commander les muscles. Pour ce faire, les cellules sont traversées
par un courant électrique, l'influx nerveux, qui se propage le long des prolongements des neurones, comme le long d'un fil électrique, et est transmis à d'autres cellules, grâce à une jonction
nommée synapse.
Des synapses sont présentes dans les quatre hémisphères (ou lobes) du cerveau. Chacun est spécialisé dans des tâches précises. Le lobe frontal est responsable de la coordination motrice
volontaire et des aires qui contrôlent la coordination musculaire et les mouvements rythmiques de la tête et du cou comme la mastication et la déglutition. Il renferme aussi les centres de la
pensée, de la mémoire, du raisonnement et des associations. Le lobe occipital contient les centres responsables de la vision. Le lobe pariétal reçoit les informations relatives au toucher et à
l'orientation spatiale, tandis que le lobe temporal contient les centres de l'audition, du goût et de la mémoire.
Le saviez-vous?