Mardi 29 juillet 2008 2 29 /07 /Juil /2008 01:50

Merci à ma chère Maman pour son magnifique cadeau, un superbe chemisier qu'elle m'a acheté à Bankok lors de sa dernière croisière en Asie. Ma maman a très bel aménagment paysager et un superbe potager dont elle prends un grand soin. Bravo! 

Depuis lundi dernier, j'ai célébré mon anniversaire à de nombreuses reprises en présence de mes amis ainsi que de membres de ma famille...Et ce n'est pas terminé d'ailleurs!...Merci à tous ceux qui se sont joint à moi pour faire la fête et aussi à vos nombreux appels et courriels...ça fait chaud au coeur de sentir autant d'amour autour de moi...

Je sens que le nombre d'années n'a pas de rapport significatif avec notre corps et notre esprit si on sait bien l'entretenir. Même que la plupart du temps, je me sens rajeunir...c'est dans la tête que ça se passe...

Par Communications Sylvie Bibeau - Publié dans : Personnel
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Mardi 29 juillet 2008 2 29 /07 /Juil /2008 01:24

 

 Voici une plante dont on entendra de plus en plus parler car elle possède de nombreuses propriétés bénéfiques pouvant servir de substituts au sucre et autres substances néfastes pour la santé dont l'aspartame que l'on doit éviter si on veut être en bonne santé...

Mon architecte paysagiste favori Claude Girouard, fait présentement l'essai de cette plante. J'en ai fait la dégustation et c'est extrêmement sucré; le goût de sucre m'est resté en bouche très longtemps...Donc, à utiliser de façon parcimonieuse...

Voici un texte tiré de Sympatico.ca qui saura vous renseigner sur le sujet...

On s'en sert pour...  

Efficacité possible 

Réduire la tension artérielle.

 

Efficacité incertaine

Abaisser la glycémie

Usage traditionnel

Réduire la tension artérielle, faire baisser le taux de glucose sanguin

Légende des symboles

Posologie

 

On attribue les effets du stévia aux stéviosides qu'il renferme. La teneur en stéviosides des feuilles peut varier de 4 % à 20 % du poids sec en fonction des cultivars employés et des conditions de culture. Pour obtenir l'effet thérapeutique recherché, il importe donc d'employer un extrait normalisé en stéviosides.

 

Hypertension artérielle

  • Prendre de 250 mg à 500 mg de stéviosides, trois fois par jour.

Diabète de type 2 ou tolérance au glucose

  • Prendre 1 000 mg (1 g) de stéviosides, trois fois par jour, aux repas.

 

Avertissement. L'automédication en cas de diabète peut entraîner de graves problèmes. Lorsqu'on entreprend un traitement ayant pour effet de modifier son taux de glucose sanguin, il faut surveiller sa glycémie de très près. Il est aussi nécessaire d'avertir son médecin afin qu'il puisse, au besoin, revoir la posologie des médicaments hypoglycémiants classiques.

 

Historique

Les Indiens Guarani d'Amérique du Sud ajoutaient à leurs infusions de plantes des feuilles de stévia pour les adoucir. Au Brésil et au Paraguay, on les utilise depuis des siècles en cuisine. En Amérique latine, la phytothérapie traditionnelle considère le stévia comme hypoglycémiant, hypotenseur, diurétique et cardiotonique.

Il a quand même fallu attendre le début du XXe siècle pour qu'on commence réellement à s'intéresser aux stéviosides de la plante, qui possèdent un pouvoir édulcorant (sucrant) de 100 à 300 fois supérieur à celui du sucre sans aucune calorie. Les stéviosides font partie de la famille des glucosides, des substances végétales cristallines qui produisent du sucre après avoir été absorbées par l'organisme.

Au début des années 1970, le Japon a interdit l'usage des édulcorants artificiels (aspartame, saccharine) parce que les autorités craignaient leurs effets négatifs sur la santé humaine. Au même moment, un consortium japonais mettait au point une méthode d'extraction des glucosides du stévia. L'État japonais a alors autorisé l'extrait de stévia comme édulcorant alimentaire. Son usage s'est rapidement répandu en Asie et en Amérique du Sud. Il est désormais présent dans quantité de produits agroalimentaires sur ces continents : de la sauce soya aux boissons gazeuses en passant par la gomme à mâcher, les tortillas et les gâteaux de riz.

En 1991, la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis a statué que le stévia était inacceptable comme additif alimentaire et en a interdit l'importation. Il n'est pas exclu de voir dans cette décision l'intervention du puissant lobby des édulcorants artificiels1. Une vaste campagne, soutenue par les Japonais, a aussitôt été lancée afin de lever l'interdit américain sur cette plante médicinale.

Sous la pression des consommateurs et des distributeurs, la FDA a autorisé, en 1995, la vente du stévia à titre de supplément. Cependant, son usage est toujours interdit comme édulcorant ou additif alimentaire que ce soit aux États-Unis, au Canada et dans les pays membres de l'Union européenne2-4.

Depuis la fin des années 1990, des agriculteurs canadiens essaient de cultiver le stévia dans le sud de l'Ontario. Des recherches sont en cours en Alberta et en Colombie-Britannique pour mettre au point un édulcorant naturel qui pourrait faire concurrence aux produits actuellement sur le marché, si jamais l'usage du stévia est autorisé à cette fin5.

Stévia

Nom commun : stévia.
Nom botanique :
Stevia rebaudian, famille des astéracées ou composées.
Nom anglais :
stevia.

Partie utilisée : feuilles.
Habitat et origine :
petit arbuste originaire du nord de l’Amérique du Sud (Brésil et Paraguay), aujourd’hui cultivé sur une base commerciale en Amérique centrale, au Brésil, au Paraguay, en Uruguay, aux États-Unis, en Russie, en Israël, en Thaïlande, en Chine, au Japon et en Corée.

 

On attribue les effets du stévia aux stéviosides qu’il renferme. La teneur en stéviosides des feuilles peut varier de 4 % à 20 % du poids sec en fonction des cultivars employés et des conditions de culture. Pour obtenir l’effet thérapeutique recherché, il importe donc d’employer un extrait normalisé en stéviosides.

 

Posologie


Hypertension artérielle

  • Prendre de 250 mg à 500 mg de stéviosides, trois fois par jour.

Diabète de type 2 ou tolérance au glucose

  • Prendre 1 000 mg (1 g) de stéviosides, trois fois par jour, aux repas.

 

Avertissement. L'automédication en cas de diabète peut entraîner de graves problèmes. Lorsqu'on entreprend un traitement ayant pour effet de modifier son taux de glucose sanguin, il faut surveiller sa glycémie de très près. Il est aussi nécessaire d’avertir son médecin afin qu’il puisse, au besoin, revoir la posologie des médicaments hypoglycémiants classiques.


Recherches  

 Hypertension artérielle. En Chine, deux essais cliniques de très bonne qualité ont donné des résultats concluants. Une première étude à double insu a été effectuée en 2000 auprès de 106 personnes souffrant d’hypertension6. Les sujets ont reçu, pendant un an, soit un placebo, soit 250 mg de stéviosides, trois fois par jour. Après trois mois, la tension artérielle des membres du groupe traité était inférieure de 12 mmHg à 15 mmHg à celle des sujets du groupe placebo. Cet effet a persisté jusqu'à la fin de la recherche. Un deuxième essai, publié en 20037, a porté sur 174 personnes atteintes d’hypertension légère. Elles ont été traitées pendant deux ans soit avec un placebo ou avec 500 mg de stéviosides, trois par jour. Résultat : leur pression sanguine a diminué (effets notés dès la première semaine de consommation) et leur qualité de vie s’est améliorée. Les stéviosides ont aussi réduit les risques d’hypertrophie du ventricule, une complication de l’hypertension non traitée. Malgré l’excellente qualité des études, certains analystes soulèvent le fait surprenant qu’aucun effet placebo n’ait été observé lors de ces deux études. Ils mettent en garde contre la tentation de vouloir généraliser les effets obtenus auprès de participants chinois à l’ensemble des populations non-asiatiques8,9.

En 2006, des chercheurs brésiliens ont réalisé un essai clinique avec placebo auprès de 14 sujets souffrant d’hypertension artérielle légère et non traitée10. On leur a administré des doses de stévia sur une période de 24 semaines. Mais, la plante n’a pas été plus efficace que le placebo pour réduire la pression artérielle des sujets. Cependant, ces résultats non concluants pourraient être attribuables au nombre très restreint de sujets et au dosage nettement moins élevé que celui des essais menés en Chine. Les doses étaient environ de 250 mg par jour durant 7 semaines, puis de 500 mg durant 11 semaines et de 750 mg durant 6 semaines (pour une personne de 70 kg).

Ces trois études ont clairement établi l’innocuité de la prise régulière de stéviosides sur de longues périodes.

 Diabète de type 2, intolérance au glucose. Le stévia augmenterait la tolérance au glucose et abaisserait le taux de glucose sanguin, selon un essai11 de faible envergure portant sur 16 volontaires en santé, publié en 1986. Les données animales et in vitro indiquent que les composants du stévia pourraient agir directement sur le pancréas pour stimuler la production d’insuline, mais aussi diminuer l’absorption intestinale des sucres ou encore augmenter la sensibilité à l’insuline et les fonctions métaboliques du foie et des muscles squelettiques12-14.

En 2004, des chercheurs danois ont mené une étude croisée (stévia ou placebo successivement chez les mêmes individus) chez 12 patients atteints de diabète de type 215. Ils ont observé que 1 g d’extrait de feuilles de stévia - contenant 91 % de stéviosides - avait amélioré la glycémie après un repas-type, comparativement à un placebo fait de fécule de maïs. Ces résultats sont encourageants. Ils corroborent l’usage traditionnel du stévia qui est utilisé en Amérique du Sud pour traiter le diabète. Cependant, des études de meilleure qualité et de plus grande envergure sont nécessaires avant que l’on puisse trancher sur l’emploi clinique de l’extrait ou déterminer un dosage optimal.

 

Toxicologie. Les Japonais estiment avoir démontré l’innocuité du stévia et de l’extrait standardisé en stéviosides1. Cela a permis à l’État japonais et à plusieurs autres pays en Asie et en Amérique du Sud d’autoriser son emploi comme additif alimentaire. Le stévia et les extraits standardisés en stéviosides sont employés depuis environ 30 ans dans ces pays. Cependant, les autorités de l’Amérique du Nord et de l’Europe refusent encore d’en autoriser l’usage comme édulcorant.

 

 

La raison le plus souvent invoquée pour justifier ce refus est que les stéviosides pourraient avoir un impact négatif sur la reproduction humaine. Selon une source ethnobotanique paraguayenne, le stévia serait considéré comme une plante abortive1,16,17. Cependant, aucun cas d'effets indésirables sur la fertilité humaine n’a été rapporté dans les pays où on autorise, depuis des décennies, la plante et ses extraits comme additif alimentaire. Quant aux études in vitro et sur des animaux de laboratoire, les données sont parfois contradictoires18-24. Après les avoir analysées attentivement, l’Organisation mondiale de la Santé a conclu, en 2006, que les stéviosides n’ont pas d’effets négatifs sur la reproduction25.

 

 

Cet organisme international a fixé, de façon temporaire, une dose journalière acceptable de 0 mg à 2 mg par kilo de poids corporel, soit un maximum de 100 mg de stéviosides par jour pour une personne de 50 kg, et 140 mg pour une personne de 70 kg25. Il s’agit là d’un dosage très prudent, car tel que mentionné ci-dessus, la prise quotidienne de 1 500 mg de stéviosides par jour durant deux ans n’a eu aucun effet indésirable chez des Chinois souffrant d’hypertension7.

 

Précautions

Attention

  • On recommande aux personnes souffrant d'un diabète de type 2, d’hypertension ou d’hypotension qui désirent prendre du stévia de vérifier régulièrement leur taux de glucose sanguin ou leur tension artérielle, afin de faire ajuster leur médication si nécessaire.

Contre-indications

  • Par prudence, certaines sources recommandent aux femmes enceintes et à celles qui allaitent d’éviter de consommer de grandes quantités de stévia.

Effets indésirables

  • Le stévia pourrait provoquer des allergies chez les personnes allergiques aux plantes de la famille des astéracées (marguerite, pissenlit, chrysanthème, etc.), bien qu’aucun cas n’ait été signalé à ce jour24.
  • Selon un essai conduit sur des animaux, le stévia ne provoque pas de carie26.

 

Interactions

Avec des plantes ou des suppléments

  • Les effets du stévia pourraient s’ajouter à ceux des plantes ou des suppléments qui ont une action hypotensive ou hypoglycémiante.

Avec des médicaments

  • Les effets du stévia pourraient s’ajouter à ceux des médicaments hypotenseurs ou hypoglycémiants.

 

L’avis de notre pharmacien

Les produits naturels ont-ils leur place dans le traitement du diabète?, par Jean-Yves Dionne

 

Sur les tablettes

Dans le commerce, on trouve le stévia sous deux formes principales :

  • La poudre de feuilles séchées. Son pouvoir édulcorant est de 10 à 15 fois plus élevé que celui du sucre. Elle a été traditionnellement employée pour adoucir le goût des tisanes de plantes amères.
  • L’extrait normalisé (au moins 90 % de stéviosides). Il est constitué d’une poudre blanche soluble dans l’eau. Il est aussi offert sous forme liquide. Son pouvoir édulcorant est beaucoup plus élevé que celui du sucre raffiné (de 100 à 300 fois), sans aucune calorie. Il faut l'utiliser avec beaucoup de parcimonie. Les sites Internet qui en font le commerce présentent des tables de conversion (spécifiques à leurs produits) qui permettent de doser adéquatement cet édulcorant.
  • Le goût. La feuille entière a un arrière-goût amer qui peut rappeler la réglisse. L'extrait en poudre, une fois mélangé à un liquide, aurait moins d'arrière-goût. Des extraits liquides aromatisés sont aussi offerts (menthe, vanille, etc.).

 

 

Réviseur :
Pierre Haddad, Ph. D., chercheur national du Fonds de la recherche en santé du Québec et professeur titulaire, Département de pharmacologie, Université de Montréal.

Recherche et rédaction : Pierre Lefrançois, Paulette Vanier et Françoise Ruby, avec la collaboration de Jean-Yves Dionne, pharmacien.

Fiche mise à jour : mars 2007

 

Références

Note : les liens hypertextes menant vers d'autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu'un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l'information désirée.

Bibliographie

Brandle J. FAQ - Stevia, l’édulcorant hypocalorique naturel. Agriculture et Agroalimentaire Canada. [Consulté le 28 mars 2007] http://sci.agr.ca
Mike Columbus, Alternative Crop Specialist, The Cultivation of Stevia, « Nature's Sweetener ». OMAFRA. 1997. [Consulté le 23 mars 2007] www.omafra.gov.on.ca
National Library of Medicine (Ed). PubMed, NCBI. [Consulté le 23 mars 2007]. www.ncbi.nlm.nih.gov
Natural Standard (Ed). Herbs & Supplements - Stevia (Stevia rebaudiana Bertoni), Nature Medicine Quality Standard. [Consulté le 1er février 2007]. www.naturalstandard.com
Rain-tree.com : Stevia. Raintree Nutrition, Inc., États-Unis, 2007. [Consulté le 23 mars 2007]. www.rain-tree.com
Schardt D. Stevia, a bittersweet tale. Nutrtion Action Healthletter, États-Unis, 2000. [Consulté le 23 mars 2007]. www.cspinet.org
Stevia Canada. Site commercial d’un fabricant et distributeur de produits à base de stevia [Consulté le 23 mars 2007] www.steviacanada.com
Stevia.com. Site commercial d’un fabricant et distributeur de produits à base de stevia stevia.com [Consulté le 23 mars 2007]
The Natural Pharmacist (Ed). Natural Products Encyclopedia, Herbs & Supplements - Stevia, ConsumerLab.com. [Consulté le 1er février 2007]. www.consumerlab.com
Therapeutic Research Faculty (Ed). Stevia, Natural Medicines Comprehensive Database. [Consulté le 1er février 2007]. www.naturaldatabase.com
WHO FOOD ADDITIVES SERIES: 54. Safety evaluation of certain food additives Prepared by the Sixty-third meeting of the Joint FAO/WHO Expert Committee on Food Additives (JECFA), 2006 [Consulté le 28 mars 2007] http://whqlibdoc.who.int

© Crédit photo (plante) : Thomas Jaggy.

Notes

1. Rain-tree.com : Stevia. Raintree Nutrition, Inc., États-Unis, 2007. [Consulté le 23 mars 2007]. www.rain-tree.com
2. Automatic detention of stevia leaves, extract of stevia leaves, and food containing stevia. Food and Drug Administration(FDA), États-Unis, 2005. [Consulté le 23 mars 2007]. www.fda.gov
3. McCaleb R. Stevia Leaf - Too Good To Be Legal? Herb Research Foundation, États-Unis. [consulté le 23 mars 2007]. www.holisticmed.com
4. Schardt D. Stevia, a bittersweet tale. Nutrtion Action Healthletter, États-Unis, 2000. [Consulté le 23 mars 2007]. www.cspinet.org
5. Mike Columbus, Alternative Crop Specialist, The Cultivation of Stevia, « Nature's Sweetener ». OMAFRA. 1997. www.omafra.gov.on.ca
6. Chan P, Tomlinson B, et al. A double-blind placebo-controlled study of the effectiveness and tolerability of oral stevioside in human hypertension. Br J Clin Pharmacol. 2000 Sep;50(3):215-20
7. Hsieh MH, Chan P, et al. Efficacy and tolerability of oral stevioside in patients with mild essential hypertension: a two-year, randomized, placebo-controlled study. Clin Ther. 2003 Nov;25(11):2797-808.
8. Natural Standard (Ed). Herbs & Supplements - Stevia (Stevia rebaudiana Bertoni), Nature Medicine Quality Standard. [Consulté le 1er février 2007]. www.naturalstandard.com
9. The Natural Pharmacist (Ed). Natural Products Encyclopedia, Herbs & Supplements - Stevia, ConsumerLab.com. [Consulté le 1er février 2007]. www.consumerlab.com
10. Ferri LA, Alves-Do-Prado W, et al. Investigation of the antihypertensive effect of oral crude stevioside in patients with mild essential hypertension. Phytother Res. 2006 Sep;20(9):732-6.
11. Curi R, Alvarez M, et al. Effect of Stevia rebaudiana on glucose tolerance in normal adult humans. Braz J Med Biol Res. 1986;19(6):771-4.
12. Jeppesen PB, Gregersen S, et al. Stevioside acts directly on pancreatic beta cells to secrete insulin: actions independent of cyclic adenosine monophosphate and adenosine triphosphate-sensitive K+-channel activity.Metabolism 2000 Feb;49(2):208-14
13. Lailerd N, Saengsirisuwan V, et al. Effects of stevioside on glucose transport activity in insulin-sensitive and insulin-resistant rat skeletal muscle. Metabolism. 2004 Jan;53(1):101-7.
14. Toskulkao C, Sutheerawattananon M, Piyachaturawat P. Inhibitory effect of steviol, a metabolite of stevioside, on glucose absorption in everted hamster intestine in vitro. Toxicol Lett. 1995 Oct;80(1-3):153-9.
15. Gregersen S, Jeppesen PB, et al. Antihyperglycemic effects of stevioside in type 2 diabetic subjects. Metabolism. 2004 Jan;53(1):73-6.
16. Duke J. Dr. Duke's Phytochemical and Ethnobotanical Databases : Ethnobotanical uses : Stevia rebaudiana. Genetic Resources Web Server, USDA, ARS,. 1994. (consulté le 24 mars 2007) www.ars-grin.gov
17. Schvartzman JB, Krimer DB, et al. Cytological effects of some medicinal plants used in the control of fertility. Experientia. 1977 May 15;33(5):663-5.
18. Yodyingyuad V, Bunyawong S. Effect of stevioside on growth and reproduction. Hum Reprod. 1991 Jan;6(1):158-65.
19. Suttajit M, Vinitketkaumnuen U, et al. Mutagenicity and human chromosomal effect of stevioside, a sweetener from Stevia rebaudiana Bertoni. Environ Health Perspect. 1993 Oct;101 Suppl 3:53-6. Texte intégral: www.pubmedcentral.nih.gov
20. Usami M, Sakemi K, et al. [Teratogenicity study of stevioside in rats]. [Article en japonais, résumé en anglais]. Eisei Shikenjo Hokoku. 1995;(113):31-5.
21. Melis MS. Effects of chronic administration of Stevia rebaudiana on fertility in rats.J Ethnopharmacol 1999 Nov 1;67(2):157-61
22. Aritajat S, Kaweewat K, et al. Dominant lethal test in rats treated with some plant extracts.Southeast Asian J Trop Med Public Health 2000;31 Suppl 1:171-3
23. Wasuntarawat C, Temcharoen P. Developmental toxicity of steviol, a metabolite of stevioside, in the hamster.Drug Chem Toxicol 1998 May;21(2):207-22
24. Geuns JM. Stevioside. Phytochemistry. 2003 Nov;64(5):913-21.
25. WHO FOOD ADDITIVES SERIES: 54. Safety evaluation of certain food additives Prepared by the Sixty-third meeting of the Joint FAO/WHO Expert Committee on Food Additives (JECFA), 2006, page 138 à 141 [Consulté le 28 mars 2007] http://whqlibdoc.who.int
26. Das S, Das AK, et al. Evaluation of the cariogenic potential of the intense natural sweeteners stevioside and rebaudioside A.Caries Res. 1992;26(5):363-6.

Par Communications Sylvie Bibeau - Publié dans : Santé, Mieux-être, Alimentation
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Mercredi 23 juillet 2008 3 23 /07 /Juil /2008 20:11

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Par Communications Sylvie Bibeau - Publié dans : Santé, Mieux-être, Alimentation
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Mercredi 23 juillet 2008 3 23 /07 /Juil /2008 14:26

Là, je suis bouche bée...je vais dormir là-dessus!...Tiré de Sympatico et écrit par Gabriel Roberge

 

 

 

L'équipe du site, basée en Suisse et dirigée par Dre Tamara Brown, a étudié l'ADN de centaines de couples amoureux pour ensuite établir une corrélation entre certaines combinaisons de gênes.

Les nouveaux inscrits, au coût de 199$ américains, recevront à la maison un ensemble qui leur permettra de faire les prélèvements oraux sans assistance. Ils n'auront ensuite qu'à transmettre leur échantillon à GenePartner, qui leur enverra dans un délai de trois semaines un code d'identification.

Lorsqu'ils rencontreront quelqu'un, en ligne, dans les petites annonces, au resto ou au marché, ils n'auront qu'à lui demander son code pour ensuite aller vérifier la compatibilité sur le site de GenePartner. Puisqu'on n'est pas toujours chanceux, GenePartner précise qu'un nombre illimité de vérifications de compatibilité peuvent être faites.

D'ailleurs, le site permet de créer des listes où on peut stocker ses résultats pour ensuite faire un choix de conquête plus éclairé.

Pour un temps limité, GenePartner offre un forfait spécial destiné aux couples établis; quand on n'est pas certain de ses sentiments, pourquoi ne pas en parler à son microbiologiste? Quant aux célibataires, des possibilités partenariats avec des sites de rencontre sont actuellement étudiées.

Par Communications Sylvie Bibeau - Publié dans : Messages pour votre réflexion
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Mercredi 23 juillet 2008 3 23 /07 /Juil /2008 13:38


Visite du Vieux Port  et du Marché Beausecours en compagnie d'amies venues du Mexique en 2006 avec l'aide de mon fils Simon qui était guide en tourisme et aventure à l'époque. Il faut aller à la Braderie au Marché Beausecours. Deux fois par an, La Braderie regroupe les meilleurs désigners de Montréal qui vendent leurs créations à des prix ridicules. Habituellement, l'événement a lieu vers Pâques et en fin septembre si ma mémoire est bonne.

Voici d'autres suggestions fort intéressantes si vous désirez visiter Montréal...une fois par an, j'adore visiter le Jardin Botanique. Hier soir mon ami Claude Girouard, un spécialiste, m'avait offert un tour guidé...la pluie a tout annullé!...ce sera pour la prochaine fois!...il m'a mentionné qu'il y a une superbe exposition d'immenses photos dans le hall principal.











Le  magnifique Jardin chinois du Jardin Botanique ainsi que la vue incroyable de la ville de Montréal au Belvédère du Mont Royal après s'être ressourcés à l'Oratoire St-Joseph.

Ça me fait aussi penser que je veux aller à l'Altitude 737...
Bonnes visites!...
Texte de Cyberpresse et écrit par Rima Elkouri pour la presse.


Où envoie-t-on le touriste qui n’a qu’une heure à Montréal? Je posais la question la semaine dernière. Après avoir livré mes suggestions d’itinéraires pour touriste affamé, je vous demandais les vôtres en vous compliquant un peu la tâche : comment faire aimer Montréal en une heure à un touriste qui n’a pas faim?


L’idée, c’était d’avoir votre liste d’incontournables dans une ville dont la beauté ne se capte pas au premier coup d’oeil. Comment visiter une ville plus intéressante à vivre qu’à voir?

La récolte a été bonne, si bonne que je ne peux pas tout publier ici. Mises bout à bout, les suggestions d’une heure nous donnent un programme d’au moins un an de visites à Montréal.

Certains ont triché un peu en étirant l’heure ou en faisant quand même manger le touriste qui n’a pas faim. D’autres ont rappelé que ce qui compte à Montréal, ce n’est pas tant ce qu’on visite, mais comment et avec qui. D’autres encore en ont profité pour déplorer avec raison l’absence de «starchitects» à Montréal. À quand un grand projet, avec le Cirque du Soleil disons, au coeur du Quartier des spectacles?

Je commence par quoi? Par les classiques les plus souvent cités. J’avais déjà mentionné quelques incontournables comme le belvédère du mont Royal, le Vieux-Montréal pour les non-Européens, la place Riopelle, le Plateau-Mont-Royal (même si on le traite de tous les noms), le boulevard Saint-Laurent, quelques cafés et restos ici et là. Plusieurs ont ajouté à la liste une visite à vélo le long du fleuve jusqu’au canal de Lachine (c’est la suggestion qui est revenue le plus souvent). Il y a aussi le circuit Gilles-Villeneuve de l’île Notre-Dame à vélo ou à patins, le Biodôme (sans vélo ni patins, mais avec enfants), l’Oratoire Saint-Joseph (pour le coucher du soleil), les festivals l’été (pour l’ambiance), la basilique Notre-Dame, le Quartier chinois, la rue Saint-Denis, le parc La Fontaine, la rue Sainte-Catherine, le Vieux-Port, Habitat 67, le Stade olympique (certains ne sont pas d’accord avec moi pour dire qu’il est plus beau de loin), suivi d’un hot-dog «steamé» ou d’un smoked meat sur la Main.

Le secret dit «bien gardé» que tout le monde semble pourtant connaître? Le Jardin botanique, qui est l’un des plus importants du monde, comme le soulignent quelques lecteurs. Pour ses saules pleureurs d’une grande beauté. Pour son jardin chinois et celui des Premières Nations, entre autres.

Les terrasses avec les plus belles vues? Certains suggèrent la très haute perchée et archiconnue terrasse de l’Altitude 737, Place Ville-Marie. D’autres lui préfèrent celle du restaurant du musée Pointe-à-Callière. Un lecteur propose sa propre terrasse du Plateau, avec vue non pas sur Montréal, mais sur le Montréalais, c’est-à-dire ses amis maghrébins, asiatiques, haïtiens, français, américains, italiens, portugais, polonais, gaspésiens, saguenéens. Au menu : des conversations enflammées sur la beauté de Montréal, sur les raisons pour lesquelles tous ces gens y habitent.

Le meilleur plan avec un touriste français? Un lecteur vante le campus de McGill (prononcez «Mack Gill»). Le cousin aura l’impression d’être sur le campus de Harvard, comme dans les films. Ensuite, emmenez-le voir un gratte-ciel – n’importe lequel fera l’affaire s’il n’est jamais allé à New York.

Le meilleur plan pour le touriste épicurien? Une guide suggère une virée dans la Petite Italie avec arrêt au marché Jean-Talon et rue Dante pour les meilleurs cannolis en ville (chez Alati-Caserta, si vous aimez les mêmes que moi) et pour la quincaillerie Dante.

La suggestion originale «take a kayak»? Une lectrice qui propose au touriste de la suivre dans son quotidien peu banal de Montréalaise. «Je l’emmènerais faire du kayak sur la rivière des Prairies (derrière l’école Sophie-Barat) et puis en revenant, on suivrait la piste cyclable sur le joli boulevard Gouin jusqu’à Salaberry pour aller au Dollaraburger (coin l’Acadie), qui, malgré son nom et ses plats libanais, fait une excellente poutine.»

Les plus belles vues sur le fleuve et sur la ville? Un lecteur nous suggère l’escalade de la tour de Lévis à l’île Sainte-Hélène, qu’il qualifie d’incontournable inconnue. En sortant du métro, il faut passer devant la Biosphère avant de s’engager en pleine nature. La tour et ses escaliers de métal sont là. «La vue est époustouflante : le fleuve, majestueux, le centre-ville, le Vieux-Montréal, Hochelaga, la Rive-Sud, le site de l’Expo, Radio-Canada, tout est à portée de vue. Là, on peut expliquer notre histoire avec un grand H.» Il conseille d’accompagner le tout d’une tarte aux pommes maison et d’un petit apéro bien de chez nous. Pour une autre vue «imprenable», un lecteur mentionne la pointe est de l’île Sainte-Hélène «lorsque la Ronde est fermée». Ou encore la vue du pont de la Concorde.

Les suggestions hors des sentiers battus (plus intéressantes pour ceux qui connaissent déjà la ville)? Aller marcher dans une ruelle, au moins une, avec ses cordes à linge et ses escaliers extérieurs « qui par timidité s’enroulent sur eux-mêmes ». Se promener du côté des maisons somptueuses de Westmount. Aller, guidé par un «gars de l’Est» sur les traces des frères Dufresne et de leurs réalisations architecturales dans Maisonneuve (le Château, les bains Morgan, la caserne Létourneux) du temps où ce coin de la ville était un Westmount francophone. Ou encore se balader dans Saint-Henri en fin de journée «pour admirer les ruines de la Canada Malting et l’échangeur Turcot dans le soleil couchant». Je précise que la suggestion a été envoyée avant qu’un bout bétonné de l’échangeur Turcot décide lui-même d’aller se coucher abruptement, vendredi. Le port du casque est désormais recommandé pour cette visite.

Par Communications Sylvie Bibeau - Publié dans : Tourisme
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Mardi 22 juillet 2008 2 22 /07 /Juil /2008 15:14
Click here to find out more! Voici un article que j'ai trouvé sur Cyberpresse ce matin à propos des bienfaits de nager avec les dauphins...Je devais le faire depuis quelques années et j'ai eu souvent l'opportunité de le faire...je ne sais pourquoi, je remettais toujours ça...Je vais mettre ça dans mes rêves à réaliser...



Les ultrasons des dauphins leur permettent de visualiser les organes malades ou les implants que possèdent certaines personnes.
La Presse Canadienne


Anne-Marie Labbé
Le Soleil
Collaboration spéciale
Québec


S’il est un animal marin qui éveille la sympathie et pique la curiosité des êtres humains, c’est bien le dauphin. Mais son flair pour détecter la maladie en fait aussi un «thérapeute» auprès des petits malades, handicapés ou autistes. Plongeon dans le monde de la delphinothérapie.

Développée dans les années 80, cette approche alternative implique un contact avec des dauphins dans un but récréatif ou clinique. Une méthode peu connue et étudiée.

En 2004, Geneviève David, psycho-éducatrice montréalaise, a amorcé un projet de recherche concernant l’impact du programme Harmony de l’organisme Water Planet sur les comportements d’enfants autistes. À Panama City Beach, au nord-ouest de la Floride, Water Planet offre un programme éducatif en français ou en anglais aux enfants malades, handicapés et autistes qui combine la nage avec les dauphins sauvages et diverses séances avec des professionnels de la santé. Les activités réparties sur une semaine comprennent une demi-journée en mer et des ateliers de stimulation, de musicothérapie, des ateliers artistiques et des massages aquatiques.

Les dauphins ont la réputation d’être intelligents grâce à leur cortex cérébral très développé, d’être curieux, sociables et joueurs. Ils ont un intérêt en général pour les enfants ou les petites personnes. «Quand ils voient des enfants, les dauphins ont un instinct de protection qui les amènent à venir les voir et à tourner autour d’eux», raconte Geneviève David.

Grâce à son système d’écholocation, le sonar, le dauphin est en mesure de percevoir l’intérieur du corps des individus. Les ultrasons lui permettent de visualiser les organes malades ou les implants que possèdent certaines personnes. Ces anomalies suscitent la curiosité du dauphin. Geneviève David se rappelle d’une expérience vécue avec un jeune autiste aveugle. «Le dauphin est venu coller son museau dans la main de l’enfant, comme s’il avait voulu établir la communication avec ce garçon qui ne pouvait pas le voir.»

Si quelques études ont déjà été réalisées sur l’impact positif de la nage en compagnie de dauphins captifs, le projet de recherche de Mme David est unique puisque c’est la première fois qu’un chercheur se penche sur l’interaction d’enfants présentant un trouble envahissant du comportement avec des dauphins en liberté.

Pour la thérapeute, la captivité des dauphins crée un problème éthique à la base. «Au niveau de la philosophie, cela ne me convenait pas. J’ai donc fait des recherches pour trouver une compagnie offrant la possibilité de nager avec des dauphins sauvages.»

 

Première étude

 

La jeune autiste de sept ans qui a participé à la première étude de cas effectuée par la psycho-éducatrice, a accepté de manger à la cafétéria en présence d’autres enfants à la suite de son expérience de nage avec les dauphins. Ses parents ont également noté une diminution de ses comportements stéréotypiques. Mme David a donc émis l’hypothèse que l’expérience vécue avec les dauphins avait permis, dans ce cas précis, une diminution de l’anxiété chez la jeune fille et une augmentation de son intérêt au chapitre de la communication.

Après le dépôt de son mémoire de maîtrise à l’Université de Montréal, la psycho-éducatrice a décidé de poursuivre son échantillonnage et d’analyser les données comportementales d’une quinzaine de cas. L’étude est toujours en cours et devrait être publiée lorsqu’elle sera terminée. Pour l’instant, Geneviève David n’est pas en mesure de commenter si l’expérience de nage avec les dauphins a des incidences réelles ou non sur les comportements des enfants autistes.

Bienfaits

 

 

  

 

 
Les programmes de rencontres avec les dauphins s’adressent aux enfants de 2 à 18 ans, qu’ils sachent nager ou non, et peuvent même être accessibles aux enfants en chaise roulante. La psycho-éducatrice met en garde les parents qui pourraient fonder un espoir démesuré relativement aux bienfaits que peut apporter la delphinothérapie. «Je conseille aux parents de vivre l’expérience pour le plaisir et de ne pas le faire en pensant à la guérison possible de l’enfant.»

L’expérience de nage avec les dauphins permet de sortir l’enfant et ses parents accompagnateurs de leur routine. «Les parents se sentent souvent réénergisés à la suite de la semaine de nage avec les dauphins parce qu’ils ont été témoins du potentiel de leur enfant», soumet Geneviève David.

Si la delphinothérapie ne peut malheureusement pas être considérée comme une cure miracle pour les enfants autistes, l’expérience vise toutefois à favoriser leur expression, leur ouverture de soi et à libérer certaines émotions.
Par Communications Sylvie Bibeau - Publié dans : Santé, Mieux-être, Alimentation
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Mardi 22 juillet 2008 2 22 /07 /Juil /2008 01:40



Mon livre fétiche est Le pouvoir de l'intention de WayneW. Dyer. Je le relis de temps à autre et je découvre toujours de nouvelles choses sur lesquelles je ne m'étais pas arrêtée.

Je reçois à chaque jour la pensée du jour de Sati et voici celle d'aujourd'hui...


La plus grande erreur que nous puissions sans doute faire,
une erreur qui nous fait perdre tout respect de nous-mêmes,
est de considérer que les opinions des autres sont plus importantes que nos propres opinions.
Le pouvoir de l'intention,  Dr Wayne W. Dyer,  Éd. 'ai lu


Pour vous abonner à la pensée du jour de Sati:
http://www.sati.qc.ca/

Pour en savoir plus sur l'homme exceptionnel qu'est Wayne W. Dyer:
http://www.drwaynedyer.com/

 
Par Communications Sylvie Bibeau - Publié dans : Livres
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Vendredi 18 juillet 2008 5 18 /07 /Juil /2008 20:38
C'est une tradition sur ma page, voici le lien pour accéder à une superbe carte de Mario Duguay qui me dit toujours un message des plus approprié selon le moment présent:



http://www.marioduguay.com/fr/cardpicker.php
Par Communications Sylvie Bibeau - Publié dans : Carte de Mario Duguay
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Vendredi 18 juillet 2008 5 18 /07 /Juil /2008 19:49

Je viens de vous parler du festival Juste pour rire qui se poursuit.

http://www.hahaha.com/fr/festival_home/9/

J'aimerais bien assister au spectacle gratuit des Porn Flakes qui aura lieu sur la Scène Loto-Québec à l'angle des rues St-Denis et Ontario dès 21 heures samedi le 19 juillet prochain.



Juste pour Chanter

 Les Porn Flakes

Ce groupe composé de quatre vétérans de la scène musicale québécoise et internationale accueille, le temps d’une soirée, plusieurs humoristes et chanteurs connus et appréciés du grand public. Ces invités-vedettes viennent pour chanter mais surtout pour s’amuser et « jammer » avec les Porn… Ensemble, ils multiplient les prestations musicales composées de pièces francophones et anglophones populaires pour faire chanter la foule. Des duos improbables se forment et des interprétations inattendues surprennent l’auditoire lors de ce véritable happening.

Reconnu pour la grande diversité de son répertoire et l’aspect ludique de ses shows, les Porn Flakes surprennent et ravissent leur auditoire en présentant sur scène des acteurs ou des personnalités hors de leur contexte professionnel. Et lorsqu’ils accompagnent des chanteurs connus, ils font avec eux des pièces musicales très différentes de ce que le public entend normalement.

Une soirée pour rire et chanter à tue-tête !

Entre autres artistes invités :
Lulu Hugues
Andrée Watters
Les Denis Drolet



Vous pouvez aussi assister au Festival International des Nuits d'Afrique du 8 au 20 juillet. Du 17 au 20 juillet, vous avez la chance d'assister à des spectacles gratuits totalisant 300 artistes sur scène dont la Place Émilie Gamelin (métro Berri Uquam). On y parle aussi du marché Tombouctou que je ne connais pas encore. J'irai peut-être y faire un tour ce soir...

http://www.festivalnuitsdafrique.com/index.php



Aussi, les 19 et 20 juillet, au parc Jean Drapeau, le Festival de Merengue de Montréal

http://www.festivalmerenguedemontreal.com/



Sans oublier les incontournables Feux d'artifice




http://www.internationaldesfeuxloto-quebec.com/fr/




Bon week-end!


Par Communications Sylvie Bibeau - Publié dans : Musique et Spectacles
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Vendredi 18 juillet 2008 5 18 /07 /Juil /2008 19:23
Il vous reste quelques jours pour profiter du Festival Juste pour rire. Nous  sommes allées y jeter un coup d'oeil en fin de soirée. Il y avait un spectacle assez particulier dans la rue avec beaucoup d'effets visuels accompagné de quelques musiciens. Je crois que c'était le spectacle Oposito-Toro

http://www.hahaha.com/fr/






Nous en avons aussi profité pour admirer le superbe environnement de la Place des Arts ainsi que le magnifique spectacle de la pleine lune...
Par Communications Sylvie Bibeau - Publié dans : Endroits à visiter
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