Musique et Spectacles

Dimanche 1 juin 2008 7 01 /06 /Juin /2008 04:24

Jeudi soir dernier, c'est avec beaucoup d'exhaltation que Makravane et moi, nous nous sommes rendues au Latulipe pour enfin voir en spectacle Christian Sbrocca, auteur, compositeur et interprète style pop-folk avec une petite touche de rock à l'occasion. Nous ne l'avions jamais vu à l'oeuvre mais j'avais adoré sa musique dès que j'avais écouté les extraits sur son site.

Il en est à son 3e album qu'il a écrit cette fois, en collaboration pour quelques chansons avec Richard Turcotte qui est aussi animateur radiophonique.

Il a débuté en lion. Sa première chanson était très bien et j'étais vraiment fière d'être là même s'il y avait eu quelques désagréments à notre arrivée du fait que la majorité des tables étaient réservées laissant les autres spectateurs debout près du bar situé au fond de la salle et pour quelques-uns qui ont décidé de foncer en prenant une chaise au vol et en s'installant le long du mur.

J'ai compris pourquoi il avait réservé pratiquement toutes les tables...c'était pour son monde qui semble le suivre et qui connait toutes ses chansons. À certains moments, les gens debout près du bar se foutaient complètement du spectacle et parlaient tellement fort qu'ils enterraient presque le chanteur.

Christian a fait beaucoup de chansons acoustiques avec sa guitare ou piano. Il était accompagné  de 5 très bons musiciens et c'était très intense lorsque ceux-ci étaient utilisés à leur maximum...à mon avis, il aurait pu les utiliser plus longuement. Christian Sbrocca est un excellent auteur compositeur qui a des choses vraiment très profondes à dire... Il chante aussi très bien, mais son spectacle gagne à être rodé. Il a tout pour réussir: une belle voix, une très belle personnalité et des textes tellement touchants qui ne laissent pesonne indifférent.

En ce qui me concerne, je me laisse souvent emporter par la musique en portant moins attention aux paroles des chansons. Dans le cas des chansons de Christian Sbrocca, je vibre toute l'intensité des paroles et je suis vraiment touchée par toute cette sensibilité qu'il laisse transparaître. Je suis heureuse qu'il livre aussi des messages d'espoir et de bonheur.

Sa chanson L'art du bonheur m'inspire beaucoup et je verrais très bien un maillage avec lui pour le livre Le soleil de ma vie que j'aimerais voir distribué à tous les enfants du primaire...C'est mon souhait qu'il soit accessible à tous les enfants et non seulement à ceux qui ont l'argent pour se le payer.

Si on revient au spectacle, les meilleurs moments pour moi ont été losqu'il a interprété L'odeur du passé, L'art du bonheur, L'opinion des autres. C'était vraiment très beau et touchant lorsqu'il a interprété une chanson à propos de son père décédé où il était accompagné d'un jeune chanteur très bon d'ailleurs dont je n'ai pas son nom mais il sera en spectacle au même endroit le 5 juin prochain. Je me suis aussi reconnue à une certaine époque de ma vie lorsqu'il a interprété sa chanson Love.

Le moment qui m'a fait le plus vibrer fut lors de son rappel: lorsqu'il a interprété Réapprendre à vivre, de son 2e album, cette superbe chanson à la fois déchirante qu'il a composée pour le film Elles étaient cinq...du Sbrocca à son maximum...

Je suis sortie du spectacle ambivalente: je m'attendais sans doute trop de ce que j'avais vu et entendu sur son site. Je crois qu'il réussira s'il est bien dirigé. C'est Édouardo DaCosta, gérant de Marie-Chantal Toupin qui s'occupe de sa carrière. Il m'a été présenté lors du lancement de son album que j'avais raté..Sur scène, Christian Sbrocca a annoncé que son album L'opinion des autres est 9e dans les ventes d'albums québécois chez Archambault (j'espère que c'est bien ça...ah la mémoire!...). De plus, une station de radio a enfin accepté de faire tourner son single...

J'aurais tellement aimé faire une critique plus favorable que celle-là car il est un vrai passionné et en plus, tellement gentil et sympatique... mais, je suis trop honnête et franche pour ne pas donner l'heure juste....

Je lui souhaite sincèrement bonne chance et beaucoup de spectacles afin de gagner en expérience On dit que lorsqu'on fait ce qui nous passionne, on ne peut que réussir et il y arrivera. En plus, le motivateur Patrick Leroux est dans son entourage.... Le feu sacré du succès...

Je vous invite fortement écouter ses chansons sur my space car c'est très bon ce qu'il fait:

  http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendID=115195128

Par Communications Sylvie Bibeau - Publié dans : Musique et Spectacles
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Samedi 24 mai 2008 6 24 /05 /Mai /2008 15:58

Je reproduis le petit mot de Christian Sbrocca que vous retrouverez sur son site de My Space suite au lancement de son album l'Opinion des autres.... vous pouvez lire l'article paru sur Canoe n'ayant pu faire ma propre chronique étant arrivée juste 2 heures trop tard!....

Allez voir son entrevue sur Msn sympatico en vous rendant sur le My Space de Christian...

Je serai vraiment à l'heure le 29 mai pour son spectacle...à suivre pour mes commentaires...je crois que je suis déjà gagnée d'avance...on verra...car avec Santana, j'étais vraiment vendue et...il manquait un petit quelque chose pour avoir la magie.....l'intéraction avec les spectateurs et c'est pour ça que les spectacles de Jesse Cook me manquent...






24 mai 2008, 00:00

 

Lancement réussi et spectacle À la Tulipe le 29 mai 20h30

 

Merci à tous d'être venu en si grand nombre à mon lancement.  Je suis encore une fois très touché par le support et la réaction des gens.  Voici deux liens qui pourront vous intéresser.  Il s'agit d'un reportage sur la page de sympatico et d'un article sur Canoe.  Je posterai également le reportage à Flash bientôt.

1. LCN    http://lcn.canoe.ca/cgi-bin/player/video.cgi?file=20080525-134213&alt=1

2. Sympatico-MSN  (ciquez sur mon video) http://musique.sympatico.msn.ca/Videoclips/ActualiteMusicaleWebPresse/index

3. Cool FM part1.  http://www.985fm.ca/mp3player.php?mp3=150121.mp3
                   part 2. http://www.985fm.ca/mp3player.php?mp3=150111.mp3



Ne pas oublier mon spectacle cette semaine à La Tulipe.  Billets en vente via admission (514-790-1245) et la Tulipe (514-529-5000)

 

Par Communications Sylvie Bibeau - Publié dans : Musique et Spectacles
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Jeudi 22 mai 2008 4 22 /05 /Mai /2008 05:07

Comme j'ai manqué son lancement, vous aurez au moins l'opinion d'une autre personne paru sur canoe....

Christian Sbrocca se sent à sa place

Vanessa Guimond
20-05-2008 | 23h48


Mardi soir, au La Tulipe, c’est une foule de connaissances et d’amis du chanteur Christian Sbrocca qui se sont déplacés afin d’entendre les pièces de son nouvel album L’opinion des autres. Dans cette salle pleine à craquer, il était pratiquement impossible de circuler sans piétiner les souliers d’une vedette de la télé, du cinéma, de la chanson ou du sport.

 

Ayant un parcours professionnel qui sort de l’ordinaire, Christian Sbrocca a effectivement réussi à se faire connaître dans plusieurs milieux au cours des dernières années. Le chanteur de 34 ans s’est tout d’abord démarqué par ses talents de hockeyeur après avoir passé des années à jouer au niveau semi-professionnel au sein de différentes équipes de la Ligue nord-américaine de hockey.

 

Même s’il n’a que trois albums à son actif, le chanteur dit pouvoir observer une certaine évolution dans la musique qu’il compose depuis ses débuts.

 

«Je pense que je suis évidemment plus mature. J’ai 34 ans maintenant… J’en avais 23 quand j’ai écrit les chansons de mon premier album. Ça fait quand même 11 ans de différence! s’exclame-t-il avec nostalgie. Je suis encore convaincu qu’il y avait de belles choses sur les deux albums précédents. Par contre, aujourd’hui je suis rendu ailleurs. Ma musique est plus profonde et je me sens plus connecté avec ce que je dis. Je peux m’éclater plus parce que mes influences musicales m’ont permis d’aller explorer plus loin, d’aller puiser plus profondément. C’est un album qui est plus complet. »

 

Calme

 

Malgré le fait que Christian Sbrocca montait sur scène devant une foule de gens qui lui tiennent à cœur, le musicien ne semblait pas nerveux à l’idée de présenter pour la première fois les pièces de son nouvel album.

 

«Je me sens bien depuis quatre ou cinq jours. Je suis très serein. Je n’éprouve aucune angoisse. Je trouve ça drôle… Je suis bien. Je ne suis ni pogné, ni nerveux. Je crois que je suis à la bonne place. Je me considère chanceux de pouvoir faire ce que je fais, affirmait-il à moins d’une heure du spectacle. En plus, c’est quand je suis sur scène que je me sens le mieux. Le live est quelque chose de très important pour moi. C’est comme ça que je réussis à aller chercher mes fans.»

 

Pendant qu’il se préparait avec ses cinq musiciens en coulisse, la fête continuait de battre son plein au La Tulipe. Des artistes comme Marie-Chantale Toupin, Sébastien Roberts et Maxim Roy étaient présents afin d’encourager leur ami.

 

Spectacle

 

Pendant ce temps, le grand ami de Christian Sbrocca, l’animateur Richard Turcotte, introduisait le chanteur sur scène. Dès le spectacle commencé, la foule qui se trouvait au La Tulipe s’est tue afin de se laisser porter par l’émotivité des chansons de L’opinion des autres. «C’est un beau cadeau pour moi de vous voir tous ici ce soir, a déclaré le chanteur après avoir interprété quelques chansons. C’est dans ces moments-là que je me dis que je suis à la bonne place et que je fais la bonne chose.»

 

Aucune tournée n’est encore prévue pour faire la promotion de L’opinion des autres. Cependant, le chanteur et ses producteurs espèrent monter un spectacle et le présenter en salle l’automne prochain.

 

D’ici là, Christian Sbrocca sera en concert au cabaret La Tulipe le 29 mai prochain. Toutes les informations se trouvent sur son site officiel au www.christiansbrocca.ca.
Par Communications Sylvie Bibeau - Publié dans : Musique et Spectacles
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Mercredi 21 mai 2008 3 21 /05 /Mai /2008 03:25
C'est avec un immense plaisir que j'assistais ce soir au lancement du nouvel album de Christian Sbrocca, auteur compositeur et interprète que j'aime beaucoup.

Imaginez...Auparavant, j'ai assisté à l'ouverture de Brasseur de Montréal située au 1483 rue Ottawa à Montréal (Vieux-Montréal). Très réussi, très bel endroit épuré , bien situé, bonne nourriture et pour la bière, je n'ai eu le temps que de découvrir les 2 premières: la légère et la Tchin qui est vraiment spéciale contenant de nombreux arômes dont: gingembre, coriandre, pamplemousse, orange et j'en passe....Je suis persuadée que cet endroit sera très prisé...Bravo et bonne chance aux propriétaires Denise Merineau, présidente et son conjoint Marc-André Gauvreau, vice-président de l'entreprise!

Alors, j'ai laissé Brasseur de Montréal pour me déplacer au Latulipe où avait lieu le lancement de l'album de Chrisitian que je croyais à 19h...bien non, c'était à 17h...et à mon arrivée, il avait terminé!....mauvais timing!...ce matin, j'avais un meeting avec quelqu'un pour déjeuner et c'est lui qui m'avait oubliée...je crois que notre journée de congé de lundi a joué sur nos neurones!....

C'est avec désolation que je suis revenue...un peu sur mon appétit même si j'y ai fait encore de belles rencontres des plus intéressantes...

Pour ce qui est de Christian, il sera en spectacle la semaine prochaine au Latulippe le 29 mai prochain. Un spectacle à voir!
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Samedi 10 mai 2008 6 10 /05 /Mai /2008 05:34

J'ai reçu la programmation du Festival de Jazz de Montréal...ce qui m'a fait repenser aux superbes moments que j'ai passé lors des 2 derniers spectacles de Jesse l'automne dernier...dommage qu'il ne soit pas des nôtres cet été durant le festival...et...comme par hasard, ce soir en jetant un coup d'oeil sur la provenance des lecteurs de mon blogue, j'ai trouvé une très belle biographie de Jesse Cook publiée
sur le très beau site de monsieur Armando :  dubleudansmesnuages.com ...je vous invite à visiter son site car il fait d'excellents articles...Comme il doit passer du temps pour faire un site comme celui-là...c'est comme celui de Jean-Denis Morin...wow!...que de temps à y consacrer...voici le texte...(en passant, je fais la demande de ravoir l'album que j'avais acheté lors de la dernière visite de Jesse à la PDA...thanks God à l'avance pour son retour...mon message est passé à qui de droit!...lol...)

du bleu dans mes nuages

Sur le fil d’or de mes silences, je retrouve l’équilibre

Jesse Cook - Azul

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Bien évidemment que vous faites ce que vous voulez, mais si vous me permettez un conseil … quand vous voyez que « la chose » prend le chemin du cafard et vous vous sentez en manque d’énergie, vous vous servez un grand verre plein de musique de Jesse Cook - vous pouvez aller jusqu’à vous saouler sans crainte – et vous allez voir que ça ira nettement mieux après.

Le virtuose est né à Paris et puis, presque sans jamais avoir vu la tour Eiffel, est parti à Toronto (Canada) : il avait trois ans.

A dix ans, il est admis à la prestigieuse Eli Kassner Academy de Toronto et poursuit sa formation musicale au Royal Conservatory et plus tard à l’Université York de Toronto.

Toutefois, ce n’est qu’en 1980, après avoir écouté une formation appelée les Gipsy Kings, qu’il est devenu amoureux de cette manière percutante de jouer de la guitare.

Il a continué sa formation pendant deux ans au Berklee College of Music de Boston.

Puis, rentré à Toronto, il commence à composer sur demande. C’est lors d’une de ces commandes, et par le plus grand des hasards qu’allait se révéler un point tournant dans sa carrière.

À la demande d’une chaîne de télévision de Toronto, il écrit une pièce fusionnant rumba et flamenco pour servir d’indicatif musical. Aussitôt cette musique diffusée, le public lui a réservé un accueil inattendu, puisqu’il s’est mis à rechercher avec insistance cette musique. 

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Ce fait est à l’origine de son premier album “Tempest”  sorti en1995. Et, encore aujourd’hui, si le nom de Jesse Cook ne vous dit rien, il est sans doute possible que vous l’ayez déjà entendu, sans le savoir. En effetm chacun de ses albums porte le sceau du succès et se classe en début de liste des palmarès de la dite world music.

Et même si certains l’entraînent dans une définition de guitariste ”du nouveau flamenco”, Jesse Cook se défend en disant qu’il ne fait qu’associer la tradition du flamenco espagnol à la rumba cubaine, comme pour faire du “nouveau avec l’ancien“.

Cependant, Jesse Cook a si bien perfectionné son habileté à s’amuser avec les cordes qu’il a créé une nouvelle sonorité électrisante qui, à mon sens, lui vaut bien le qualificatif de virtuose. Il est à la fois le rythme, le feu et la grâce. 

La chanson de la semaine s’appelle Azul (Bleu) et est extraite de son album “Gravity” parue en 1996 et fait partie de la compilation “Ultimate Jesse Cook” parue en 2005.

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Sa discographie :  

Tempest (1995)
Gravity (1996)
Vertigo (1998)
Free Fall (2000)
Nomad (2003)
Montreal (2004)
Ultimate Jesse Cook (2005)
Frontiers (2007)

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Par Communications Sylvie Bibeau - Publié dans : Musique et Spectacles
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Lundi 5 mai 2008 1 05 /05 /Mai /2008 11:25


Vous êtes tous invités au lancement de l'album de l'excellent auteur, compositeur et interprète Christian Sbrocca. Pour le découvrir, vous pouvez aller sur my space  http://www.myspace.com/christiansbrocca et visiter son nouveau site www.christiansbrocca.ca
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Jeudi 17 avril 2008 4 17 /04 /Avr /2008 03:28

Chacun son opinion...voici celle de Philippe Renaud...je suis d'accord avec lui sur certains points....celle où tous abondent dans le même sens, c'est que Santana est un musicien extraordinaire...


Le mercredi 16 avril 2008

 

Santana au Centre Bell : une victoire d’un autre ordre

 (Photo Martin Chamberland, La Presse)

Photo Martin Chamberland, La Presse

Philippe Renaud

La Presse

Collaboration spéciale

Hier soir, pour 11 000 Montréalais, le meilleur show en ville n’était certainement pas au petit écran où l’on diffusait une certaine partie éliminatoire de notre merveilleux sport national…

Click here to find out more! 

> À voir : Les photos du spectacle

Sûr, il y avait bien quelques chandails greffés CH portés par les spectateurs dans le Centre Bell, mais tous les cris étaient dirigés vers Carlos Santana, de passage chez nous après trois ans d’absence.

Franchement, c’est tout comme si on avait invité le spectaculaire guitariste mexicain à garder la tension à son comble et réveiller les fantômes importés du vieux Forum en attendant le retour des Glorieux. Pendant presque deux heures et demie bien tassées, Santana et son orchestre – une dizaine de furieux musiciens, cuivres, percussions, Hammond B3 – ont généreusement enfilé les succès, étirés, au plaisir de la foule, en de longs jams rock suintants.

Bon, d’accord, l’atmosphère n’était peut-être pas aussi électrique que samedi soir dernier (et moins encore que demain soir!), mais ce n’est pas parce que Santana a joué avec la pédale douce au Centre Bell.

Mieux assemblé qu’en 2005, le concert ne s’est pas embourbé dans les ballades et autres succès pop qui ont marqué les 10 dernières années de la carrière du héros de Woodstock. Santana a évité les écueils qui avaient un peu ralenti la cadence de sa performance en 2005.

Non, cette fois, c’était à fond dans le formidable puits à souvenirs rock de Santana, d’ailleurs resplendissant hier soir.

Il ne change pas, et c’est tout à son honneur. Pendant que d’autres de la génération Woodstock font de la gestion de patrimoine en offrant des concerts de 75 minutes à prix d’or, Santana joue comme s’il n’y avait pas de couvre-feu. Le public en a eu pour son argent, galvanisé par les fastes Incident at Neshabur, Batuka, No One to Depend On (ce refrain qui nous revient instantanément en tête!), et autres Foo Foo – espèce de funk rock qui a levé la foule d’un bond, moment fort de la soirée.

Comme dans le bon vieux temps, odeurs de pot en prime. Un idéaliste, notre cher guitariste hippie, qui a d’ailleurs pris quelques minutes pour justifier le titre de sa tournée, Live the Light. «La lumière dans nos cœurs, toutes ces choses qu’on défendait dans les années 60, Bob Marley, Mavin Gaye, Mayfield, Dylan… Chacun de nous pouvons faire la différence. Nous sommes le changement!» s’est emporté Santana, peu après avoir calmé les esprits avec le succès de son retour, Maria Maria.

Les 40 premières minutes du concert ont d’abord filé comme le p’tit Kostitsyn. Immuable et déchaînée Jingo en ouverture, tons de rock africain, riche en B3 et en congas. Passage en blues enrichi lorsque le guitariste Derek Trucks et son band sont montés sur scène pour jouer avec le maître. Puis, la cavalcade de succès: Black Magic Woman, Gypsy Queen, Oye Como Va, Soul Sacrifice au rappel…

La table était mise pour la victoire du Canadien, demain soir!






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Mercredi 16 avril 2008 3 16 /04 /Avr /2008 06:21


C'est comme cela que nous nous sommes sentis ce soir au Centre Bell en compagnie de Carlos Santana et son band...

Je me suis revue à l'âge de 15 ans alors que je trippais sur la musique de Santana et on dirait que rien n'a changé pour lui...Même style, même passion...ils étaient une dizaine sur scène tous aussi passionnés les uns que les autres...

Les effets visuels étaient très bien...J'ai adoré la fameuse colombe blanche du temps de l'album où on y retrouvait Black magic woman et Samba Pati (mais à mon grand regret, il ne l'a pas interprétée). La récapitulation de la carrière de Santana a aussi été fort appréciée...de le revoir à différentes époques durant sa carrière a été pour moi un des plus beaux moments du spectacle...

Santana, c'est un musicien extraordinaire mais pas une bête de scène. Malgré une foule vendue d'avance, il n'a pu faire vibrer le Centre Bell que l'espace de quelques chansons, les plus connues...

Santana a fait son spectacle sans entracte...bizarre!...Habituellement, je me dis durant cette pause que c'est désolant de couper la synergie du spectacle... hier soir, je me suis surprise à me demander quand arriverait cette fameuse pause...malgré que le spectacle était très bien, mais pas magique...pour moi, c'était une dose massive d'une musique toujours sur le même style et où j'aurais eu besoin d'un break...et de plus d'intéraction avec le public.

Mais, ce qui m'a le plus touchée, c'est son message de paix, d'amour et d'harmonie...oui, Carlos...tu es un grand ambassadeur...Paix à toi...

J'ai beaucoup apprécié ma soirée en très bonne compagnie, mais probablement que nos attentes étaient trop grandes car Santana est un si grand musicien...




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Lundi 14 avril 2008 1 14 /04 /Avr /2008 12:48
Depuis le temps que j'avais envie de voir mon idole d'adolescence...Santana, ce musicien reconnu qui a su traverser le temps....à mardi Carlos!Click here to find out more!
 (Photo AP)

Photo AP


Nicolas Houle

Le Soleil

Rares sont les artistes aussi à l'aise en territoire jazz qu'en territoire funk, blues, rock ou latin. Encore plus rares sont les leaders qui conquièrent le public en laissant le prestigieux poste de chanteur à leurs collaborateurs. En 40 ans de carrière, Carlos Santana peut se vanter d'avoir réussi tout ça. Qui plus est, en ne s'éloignant jamais trop longtemps du sommet des palmarès. Entretien avec un guitariste souvent critiqué, mais toujours estimé.

Click here to find out more! 

Q: Depuis 1999, vos albums sont résolument pop. Est-ce que la scène, plutôt que le studio, est désormais l'endroit privilégié pour expérimenter?


R: Ces histoires de studio ont commencé en 1999-2000. Auparavant, de 1973 à 1999, j'avais la chance de faire tout ce que je souhaitais faire... Je ne fais pas de distinction entre le moment où j'inspire et le moment où j'expire. Pour moi, c'est une question d'équilibre. J'ai eu la chance de jouer avec Pharoah Sanders, Wayne Sorter ou Herbie Hancock, alors ma vie est assez équilibrée. En spectacle, on sait ce que les gens veulent entendre, on leur offre et on s'assure de les mettre à jour. Comme dit Wayne Shorter, c'est quelque chose de complètement neuf et familier.


Q: La fin des années 80 et le début des années 90 ont été difficiles pour vous sur le plan commercial. Commenciez-vous à vous demander ce que vous faisiez d'incorrect?


R: J'avais pris la décision de ne pas être à la radio à cette époque. Ça importait peu que je sois absent des Grammys ou que le Rolling Stone m'ignore. (...) Autour de 1997, quelque chose a changé lorsque mon père est mort. Je sentais que peut-être il y aurait une façon de renouer avec Clive Davis (l'ancien patron des disques Columbia, où Santana avait été édité durant 25 ans et qui a par la suite été à la tête des disques Arista). Nous nous sommes rencontrés, il a cru en moi et il savait que la puissance de mon groupe était incroyable. Tout ce dont nous avions besoin était des chansons destinées aux radios. Il m'a dit: "Je suis intéressé à travailler de nouveau avec toi, es-tu ouvert à collaborer avec Rob Thomas, Dave Mathews, Lauryn Hill, des gens qui t'apprécient et qui sont prêts à écrire pour toi ou avec toi?" Qu'est-ce que vous faites lorsque Chad Kroeger écrit une pièce pour vous et que vous remplissez un aréna grâce à cette chanson? (...) Pourquoi je n'honorerais pas ça en l'amenant à un autre niveau? Voilà ce qu'est pour moi, le volet commercial: un aréna.


Q: Votre groupe a connu un changement incessant de musiciens. Est-ce qu'en vous entourant de ces différents talents vous vous forcez à ne pas faire du surplace?


R: Absolument. Parallèlement à cela, vous devez investir votre pureté et votre innocence. Quand vous regardez un bébé naissant, vous pouvez voir la pureté et l'innocence dans ses yeux. Vous avez cela et je l'ai aussi, il ne s'agit que de l'entretenir, autrement vous devenez sénile et tout ce que vous faites est prévisible. La clé pour élever votre conscience, c'est rester dans un espace où vous pouvez continuellement amener de la lumière, de la joie et de la paix pour vous et pour les gens autour de vous. Je n'appartiens pas au showbusiness. Mon boulot est de toucher votre coeur, de faire dresser vos cheveux, de vous faire pleurer et rire en même temps. Ça, c'est ce qui m'intéresse et pour faire ça, je dois visiter ce lieu de pureté et d'innocence.


Q: Dans les années 70, votre musique a pris des airs spirituels. Vous étiez devenu Devadip Santana et Sri Chinmoy était votre gourou. Est-ce que votre art est encore une démarche spirituelle?


R: Je suis reconnaissant de ce que j'ai pu apprendre de Sri Chinmoy ou de n'importe quel autre guide spirituel, mais en même temps, la spiritualité, c'est avoir de la passion pour la compassion. À ce point-ci de ma vie, je suis comme l'air ou l'eau: je n'appartiens à personne; je crois que je suis accessible et disponible pour tout le monde, mais je ne me considère plus comme un catholique, car si Jésus était vivant, il ne serait pas catholique, ni chrétien: il serait un esprit multidimensionnel. C'est la raison pourquoi il a été crucifié: il était en avance sur son temps... (...) Tout ça finit par rejoindre la musique: si vous donnez à un singe une banane et un diamant, il choisira la banane. Une fois que le singe a évolué suffisamment pour prendre le diamant, c'est là qu'il choisira le Christ. Lorsque vous choisissez le diamant, ça veut dire que vous misez sur quelque chose qui durera toujours. Et c'est ce qu'est le Christ ou Bouddha ou Krishna. Idem avec la musique: Bob Marley avec One Love, John Coltrane avec A Love Supreme, John Lennon avec Imagine...


Q: Est-ce que la musique est votre moyen d'expression privilégié, encore plus que la parole?


R: Oh oui, parce que la parole est anglaise, espagnole ou autre. Quand John Lee Hooker faisait "Hmmmm, hmm, hmmm", tout le monde comprenait. Hmmmm, hmm, hmmm, c'est français, anglais ou russe. Ça veut dire que c'est bon! Quand vous touchez à la mélodie, aux tonalités, aux harmonies, ça devient universel.

Carlos Santana se produira au Centre Bell le mardi 15 avril.


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Vendredi 7 mars 2008 5 07 /03 /Mars /2008 05:02

Juste un rappel....le spectacle de la talentueuse et si sympatique auteur compositeur et interprète australienne Jodi Martin

Voici l'adresse de son site:

http://www.jodimartin.com/

http://www.myspace.com/jodimartin1

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